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Mon toucher est le fruit d’un chemin fait de rencontres, d’apprentissage et de présence.

David avec Shihing Julian Juneman, Sifu Keith R. Kernspecht et Sifu Leung Ting, lors d’un temps de transmission en Wing Tsun.

Aux sources du geste

Je suis ici avec mon Sihing Julian Junemän,
auprès de qui j’ai œuvré pendant plusieurs années au développement de l’école de Wing Tsun Kung fu à Marseille.

 

À nos côtés, Sifu Keith R. Kernspecht
et Sifu Leung Ting, disciple direct du Grand Maître Yip Man.

C’est grâce au Wing Tsun que j’ai découvert la notion taoïste du Wu Wei, le non-lutter.

À travers l’exercice du Chi Sao (mains collantes),
j’ai appris à rester présent lorsque la force en face est plus grande.

Garder l’axe, travailler la ligne centrale,
céder avec justesse
et laisser la force se mettre en mouvement plutôt que de s’y opposer.

(Photo prise vers 1997)

Chi Sao (mains collantes) — exercice fondamental du Wing Chun.

L’apprentissage du ressenti

En pratique à l’école Jaidee, Paris,
avec Yong, l’un de mes professeurs de massage.


 

C’est naturellement que les arts martiaux m’ont conduit au Massage Thaï.
 

J’y ai retrouvé les principes du Wing Tsun :
garder mon axe,
une puissance sans tension, sans force,
un relâchement guidé par la respiration.
 

Et surtout, laisser la place au ressenti,
là où la réflexion s’efface,
pour que le geste devienne écoute.

Yong Lyf et No Sourintha, fondateurs de l’école Jaidee à Paris et enseignants en massage thaï traditionnel, auprès de qui David s’est formé au Nuad Boran.
Le Nuad Boran s’est imposé à moi comme une continuité naturelle :
un art du toucher où l’axe, le relâchement et l’écoute priment sur la force et la technique.

Yong Lyf & No Sourintha
Fondateurs de l’école de massage Jaidee, Paris.

Formés auprès de Maître Pichest Boonthumme,
Chiang Mai.

La présence

David assis au sol en posture méditative, dans son espace de pratique, incarnant la présence, l’ancrage et le relâchement.
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