Mon toucher est le fruit d’un chemin fait de rencontres, d’apprentissage et de présence.

Aux sources du geste
Je suis ici avec mon Sihing Julian Junemän,
auprès de qui j’ai œuvré pendant plusieurs années au développement de l’école de Wing Tsun Kung fu à Marseille.
À nos côtés, Sifu Keith R. Kernspecht
et Sifu Leung Ting, disciple direct du Grand Maître Yip Man.
C’est grâce au Wing Tsun que j’ai découvert la notion taoïste du Wu Wei, le non-lutter.
À travers l’exercice du Chi Sao (mains collantes),
j’ai appris à rester présent lorsque la force en face est plus grande.
Garder l’axe, travailler la ligne centrale,
céder avec justesse
et laisser la force se mettre en mouvement plutôt que de s’y opposer.
(Photo prise vers 1997)

L’apprentissage du ressenti
En pratique à l’école Jaidee, Paris,
avec Yong, l’un de mes professeurs de massage.
C’est naturellement que les arts martiaux m’ont conduit au Massage Thaï.
J’y ai retrouvé les principes du Wing Tsun :
garder mon axe,
une puissance sans tension, sans force,
un relâchement guidé par la respiration.
Et surtout, laisser la place au ressenti,
là où la réflexion s’efface,
pour que le geste devienne écoute.


Yong Lyf & No Sourintha
Fondateurs de l’école de massage Jaidee, Paris.
Formés auprès de Maître Pichest Boonthumme,
Chiang Mai.
La présence

